20 conseils pour gagner du temps au potager

19, Jan 2014 by

20 conseils pour gagner du temps au potager

Bien que le jardinage soit un plaisir, il est plutôt courant pour les jardiniers actuels de se sentir dépassé par les travaux du potager. Et pour cause, vous êtes de plus en plus jeunes à vous intéresser à produire vos propres légumes. Manque d’expérience, quelques erreurs de débutant, en plein dans la vie active, procrastination, il ne faut pas grand chose pour être vite dépassé au potager. Dans cet article nous allons voir comment produire des légumes variés, en quantité, sains et bios en privilégiant les techniques qui font gagner du temps.

Comment perdre du temps au jardin ?

Trois actions principales sont très gourmandes en temps pour le jardinier qui se base sur un jardin classique. Je veux dire par classique un jardin qui se base sur notre vision du potager à la française, avec des allées propres, pas une mauvaise herbe dans les rangs, un travail du sol en profondeur en retournant la terre à la bêche ou au motoculteur. Ces trois pertes de temps sont :

Le désherbage : En bio il se fait sans produits chimiques, demande des outils à mains comme la binette et le sarcloir. Les adventices reviennent souvent ce qui oblige le jardinier à repasser régulièrement dans les planches de culture.

L’arrosage : Nécessaire lorsque les précipitations ne sont pas assez abondantes, durant l’été et pour les jeunes semis. Le jardinier doit y consacrer une partie de son temps presque tous les jours.

Le travail du sol : Avant la mise en place d’une culture le jardinier retourne la terre à la bêche, se fatigue et se casse le dos au passage. Il peut aussi passer le motoculteur.

Osez remettre ces travaux en question ou du moins les optimiser, de nombreux jardiniers, techniciens, penseurs et auteurs l’ont fait et le font encore, les nouvelles techniques respectueuses du sol, de la faune et de l’écosystème sont bel et bien possible et ne demandent qu’a être adoptées par de plus en plus de jardiniers (et agriculteurs). Et leur petit plus, c’est que ces techniques font gagner du temps !  Mais se détacher de cette vision classique du jardinage n’est vraiment pas aisée. Depuis combien de siècles l’homme se bat-il contre les mauvaises herbes ? Une terre non labourée peut-elle donner des légumes ? Comment est-il possible de diminuer les arrosages ?

A – Un sol jamais nu

La première chose est de ne pas laisser un sol nu, ce qui limite les travaux de désherbage, de travail du sol et d’arrosage. En intégrant ce principe tout simple dans votre potager vous allez gagner du temps, mais voyons comment l’appliquer :

1 Pailler – Mulcher – Couvrir

Mulch d'automne, destiné à préparer la terre pour le printemps

Mulch d’automne, destiné à préparer la terre pour le printemps

Après un désherbage minutieux du potager, ou après avoir transplanté des légumes apportez une bonne épaisseur de paillis, ou mulch (10 cm minimum) à même le sol. Cette action va avoir de multiples avantages. Tout d’abord elle limite les adventices (mauvaises herbes) en limitant la germination des graines qui ont besoin de lumière pour germer. Les graines qui n’en ont pas besoin, germeront et seront affaiblies par le manque de lumière, s’étioleront puis mourront. Il y a des exceptions, certaines adventices repartent de rhizomes (liseron) ou de bulbilles (oxalis), elles arriveront tôt ou tard à repercer le paillis. Mais quoi qu’il en soit, ce temps que vous aurez pris pour pailler votre potager sera amplement rentabilisé en temps de désherbage. Un autre avantage de ce paillis est la diminution des arrosages car cette couverture de végétaux protège le sol de l’évaporation et donc diminue au moins par deux les apports nécessaires. C’est donc un double gain de temps qu’offre le paillage au potager. Le mulch est aussi une excellente manière de préparer un nouveau potager (voir photo ci contre), couvrez, durant l’automne, la surface désirée d’au moins 20 cm de feuilles (ou autre matière organique), la faune dont les vers de terre vont décomposer cette matière, aérer le sol, vous obtiendrez un sol bien fertile au printemps.

2 Cultiver des engrais verts

Dans la nature comme au potager une terre laissée nue est rapidement recolonisée par les plantes, qu’elles soient cultivées ou adventices. La culture d’engrais verts va prendre de vitesse les adventices et permettre la production d’une biomasse importante. Les engrais verts fertilisent la terre et peuvent servir de paillis régulier notamment dans le cas des cultures pérennes (ex : luzerne). Comme dans le cas du paillis on gagne du temps de désherbage à cultiver des engrais verts ! Un autre type de gain de temps avec la culture d’engrais verts est liée à l’aération du sol (du moins pour les terres pas trop argileuses). Avec leur système racinaire puissant les engrais verts ont le pouvoir de décompacter la terre. Pour aller plus loin sur le sujet je vous invite à consulter cet article sur les engrais verts de printemps.

3 Cultiver vos plantes « utiles »

Certaines plantes que l’on qualifie d’utiles sont facile à trouver dans la nature, c’est le cas de l’ortie qui va apprécier les zones riches en azote.  La prêle et la consoude vont plutôt prospérer dans les zones humides. Pour gagner un peu de temps et si vous ne connaissez pas d’endroit ou trouver ces plantes il peut être utile de les cultiver dans un coin de votre jardin. Vous pourrez ainsi les utiliser en purins, en paillis ou les rajouter régulièrement au compost.

4 Associer les légumes

Une autre manière de protéger le sol est d’associer les légumes. Un exemple type est celui des trois sœurs (haricot mais courge). Le maïs se développe verticalement  et ne couvre pas le sol, au contraire la courge se développe horizontalement et empêche le développement des adventices. Pour en savoir plus sur cette association et pour en découvrir d’autres je vous invite à consulter cet article.

En associant les plantes entre-elles on peut aussi repousser les ravageurs d’une culture, voir créer un milieu défavorable au développement des maladies. On limite ainsi les éventuels traitements naturels.

5 Allées engazonnées, pavées ou paillées

La gestion des allées du potager peut demander beaucoup de temps lorsque le jardinier désire ou doit les laisser nues. C’est même parfois obligatoire dans les règlements des jardins familiaux. Quel dommage et quelle perte de temps !

Si vous avez possibilité ne laissez pas les allées de votre potager nues. Semez éventuellement du gazon. Un passage de tondeuse une fois tous les 15 jours ne demandera presque pas de temps et vous procurera de quoi pailler régulièrement. Un conseil supplémentaire, mélangez de l’achillée millefeuille à votre semis de gazon. Son odeur éloigne les insectes nuisibles et elle rentre dans la préparation 502 en biodynamie, permettant d’améliorer le sol et le compost.

Si vous préférez des allées pavées, elles donneront un cachet incomparable à votre potager et ne demanderont presque pas d’entretien.

Une autre possibilité est de pailler les allées (après un désherbage minutieux). Les adventices finiront par revenir mais vous aurez gagner énormément de temps.

6 Automatiser l’arrosage

Cela va de soi, l’arrosage est indispensable pour une bonne croissance des légumes. Si des astuces permettent de moins arroser le potager elles ne dispensent pas d’apporter de l’eau à des moments bien précis, par exemple lors de la croissance des jeunes plantules, lors de fortes chaleurs en été, ou lors du développement d’une partie précise du légume (ex: bulbe). Aujourd’hui on trouve des systèmes variés pour automatiser l’arrosage, ce qui permet au jardinier de réaliser d’autres travaux durant ce temps. Voici quelques uns de ces systèmes expliqués dans cet article sur la gestion de l’eau au potager.

7 Éviter le bêchage

Comme nous l’avons vu précédemment le travail du sol demande un temps particulièrement long au jardinier. A cela s’ajoute le type de terre. Une terre sableuse, légère demandera beaucoup moins d’efforts et de travail qu’une terre argileuse, collante. Un simple passage au croc dans une terre sableuse suffira pour accueillir un nouveau semis, par contre une terre argileuse demandera une aération plus profonde à l’aide d’une bêche, d’une fourche bêche ou d’une grelinette. A choisir préférez ce dernier outil, il couvre une plus grande surface, demande un effort moins important et respecte le sol car il n’est pas retourné mais juste soulevé.

B – De l’organisation

8 Planifier

Prévoir en avance ce que vous allez semer et planter au potager est une économie de temps. Sans pour autant être au jour prêt une bonne planification permet de ne pas oublier des semis. Pour cela il est possible de se baser sur certains calendriers de semis puis d’adapter suivant la météo. Je publie d’ailleurs mensuellement (sauf pour décembre et janvier) un article sur les travaux à faire ainsi qu’un calendrier lunaire. Prenez par exemple le temps en janvier de planifier votre année sur votre calendrier, suivant vos besoins et envies.

9 Faire un plan de potager

En relation étroite avec le point précédent dessiner un plan de potager permet d’estimer la place dont vous allez avoir besoin pour chacune de vos cultures. Ce plan vous permet entre autre de prévoir vos besoins spécifiques en fertilisation, de penser votre installation d’arrosage, de prévoir les rotations de culture.

10 Intégrer des principes de permaculture

Un des principe en permaculture consiste à cultiver son potager à proximité de la maison. La disposition des légumes est également réfléchie. Les légumes qui demandent des soins réguliers comme de l’arrosage (ex: laitues, mesclun) ou des travaux de taille (ex: tomates) ou bien encore des passages réguliers (ex: haricots, encore mesclun) sont au plus proche d’une plate bande et à porté de main. Les légumes qui demandent moins de soin sont cultivés au plus loin et sont moins accessible dans une parcelle (ex: courges, maïs, choux).

11 La brouette organisée

Je suis plutôt mal placé pour vous donner ce conseil mais quand je l’applique je suis très content de gagner ce temps ! Prenez tous les outils dont vous avez besoin pour une tâche spécifique. Casez tous ces outils dans une brouette puis allez-y !

Voici un petit tableau pour quelques actions courantes au potager.

Actions Outils
Semer Cordeau, graines, mètre, croc, râteau, arrosoir, serfouette
Transplanter Plantoir ou transplantoir, arrosoir, cordeau, seau pour pralin
Récolter Sécateur, couteau, caisse, (brosse à légume)

12 Démarrez petit

L’erreur type lorsque l’on débute un potager est de prévoir une trop grande surface de culture. Démarrer sur une petite surface (10 à 50m²) permet de s’habituer au maniement des outils, d’estimer le temps que demande cette surface en travaux de semis, de plantation, de désherbage, de paillage, d’arrosage, de tuteurage, d’éventuels soins en potions naturelles, de récoltes etc… Je vous conseille de faire le point sur une année entière avant d’envisager un éventuel agrandissement du potager.

C – Conseils de culture

13 Cultiver des légumes perpétuels et vivaces

Une fois en place un légume perpétuel ou vivace n’a plu qu’à être arrosé, récolté et quelque fois divisé. Plus besoin de semis, préparation de la terre etc… Nous verrons plus en détails ces légumes dans les prochains billets du blog mais voici une petite liste non exhaustive :

  • Le poireau perpétuel
  • Le chou perpétuel
  • L’oignon de Rocambole
  • La ciboule de Saint Jacques
  • L’ asperge
  • L’ail des ours
  • Le topinambour
  • L’artichaut
Plant de laitue commençant à grainer

Plant de laitue commençant à grainer

14 Laisser les graines se ressemer

Certaines plantes se ressèment très facilement d’une année sur l’autre. Je pense aux capucines, aux blettes, au fenouil et aneth, à la coriandre, aux soucis et bourraches, c’est même le cas des tomates. Je conviens toutefois qu’il soit difficile de combiner ce point avec le paillage.

15 Culture en serre

La culture en serre permet de gagner du temps sur l’année. Je joue un peu sur les mots sur ce point. Un légume cultivé en serre arrivera plus vite à maturité et pourra être remplacé plus rapidement par une autre culture. Donc la culture en serre demande plus de travail et plus de temps à passer au potager ! Certes, mais si vous avez la possibilité réduisez éventuellement votre parcelle plein air (cultivez par exemple des engrais verts à l’emplacement que vous aurez réduit) pour cultiver sous serre des légumes plus sensibles aux maladies, comme la tomate ou pour réaliser vos semis en godets etc… La serre offre de nombreux avantages non négligeables sur une année de culture et apporte au final un gain de temps appréciable. Je recommande au passage le guide de Loïc, idéal pour les bricoleurs (même débutants) qui veulent construire leur propre serre de qualité avec du caractère !

16 Culture sur butte

La culture sur butte s’inscrit dans une démarche permaculturelle. Les avantages de cette technique sont multiples : la zone cultivée se retrouve moins bas ce qui est beaucoup plus ergonomique, le travail du sol est diminué car une fois la butte installée la terre n’est plus retournée, les adventices sont faciles à retirer et les graines en profondeur ne sont pas ramenées en surface. Les arrosages sont également moins fréquents car les buttes sont paillées. La culture sur butte est très économe en temps, une fois qu’elles sont mises en place, ce qui est le plus long à faire ! Pour aller plus loin sur ce sujet, je n’ai qu’une référence, il s’agit du livre de Richard Wallner, le Manuel de culture sur butte (lien vers Amazon). Attention toutefois au prix, parfois gonflé par les vendeurs (il coute normalement 30€) !

17 Bien affuter vos outils

En cuisine un couteau émoussé est une catastrophe pour cuisiner. Au potager c’est pareil, des outils émoussés vous feront reprendre vos gestes à plusieurs reprises et vous feront perdre beaucoup de temps. Pensez à affuter régulièrement vos sécateurs, cisailles, couteaux, binettes et sarcloirs. Pour les outils qui en ont besoin pensez aussi à les graisser.

18 Composter

Combien de jardiniers amènent encore leur déchets de culture en déchetterie ? Le compostage est un point fondamental dans un potager bio. Un bon compost permet entre autre de fertiliser le potager et d’améliorer la structure du sol. Si vous avez peur que le compost transmette les maladies je vous invite à découvrir cet article dédié à cette technique pas si simpliste.

19 Acheter vos plants

Si vous n’avez pas le temps de faire tous vos semis il reste la solution d’acheter des plants prêts à être transplanter. Toutes les jardineries en proposent mais les prix sont parfois assez élevées. Voyez aussi auprès des maraichers bios qui parfois en proposent à la vente. Certaines entreprises sont également spécialisés dans ce type de production (Ex: Tecnosem en Bretagne).

20 A plusieurs c’est mieux

Le partage n’est pas un vain mot entre jardiniers. Pour reprendre le point précédent si vous êtes en relation avec des jardiniers il est plutôt courant de faire des échanges. L’un fait des semis de poireaux, l’autre démarre les choux, le voisin qui a la serre prépare les jeunes plants de tomates. Certaines associations de potagers familiaux ont même des serres misent en commun. C’est une solution avantageuse pour gagner un peu de temps au jardin.

A propos de l'auteur :

Pour mes voisins jardiniers je suis un drôle de bio qui ne quitte jamais son appareil photo et son trépied : "Il ferait mieux de désherber son jardin plutôt que de prendre ses coccinelles en photo..." Je suis donc un fervent jardinier du potager naturel ou bio, depuis 2012 je partage cette passion avec vous via Tous au Potager.

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9 Comments

  1. Voici tous les conseils pour un jardinage durable… Il est vrai que de nombreux légumes peuvent être cultiver de façon perpétuel. Quel bonheur de ne rien faire et de produire une récolte comme on dit en permaculture ! Merci pour ces conseils qu’il est bon de rappeler parfois.

  2. RAKOTORAHALAHY Lucien

    Ce principe « comment gagner du temps « se repose sur le système sur couverture végétale SCV: semis direct de grain, zéro labour, couverture de sol (morte ou vivante). Pour nous en Afrique, c’est un moyen efficace pour appuyer la famille rurale vulnérable. Cela peut entrer dans le cadre de la promotion du jardin de case lequel les femmes peuvent jouer un rôle important car elles restent souvent à la maison garder les enfants. L’accès de ces femmes aux informations est plus que sollicité via ce blog surtout les fiches techniques simples.

  3. JACKY

    GRAND MERCI ,Qu’est que je suis stresser ,j’espère que cela me rendra une solution ,Je suis la deuxième Année ,de mon Jardin , et j’essaye de choisir le meilleur endroits pour semer ,J’ai retirer mes fraisier ,pour mettre ailleurs,ma terre est nue ,je vais mettre bientôt du terreau ,c’est vrai que c’est pas le bon moment mais j’ai pas eu le choix ,je me demande si je mettrais pas en plus du BFR ,et mélanger ,avant de semer ,la terre est surement pauvre après 6 ans de fraisier sur place , par exemple les légumes Racine ,je peux semer sans terreaux ? quand penser vous?
    Merci Jacky

  4. Pascale

    Bonjour,

    Merci pour cette nouvelle livraison.
    Quelques questions à propos de l’engrais vert: je lis ici que je peux déjà planter mes graines de Phacélie ( j’habite en Belgique) et sur l’emballage de mes graines, on parle de semer d’avril à septembre. Que faire?
    Toujours à propos de la Phacélie ( ou encore d Bourrache): comment l’empêcher de faire de l’ombre à mes fraisiers et leur laisser un peu de nutriment?
    Enfin, puis- je semer la Phacélie aujourd’hui et dans 3 mois lui associer des plants de Cosmos ?

    Merci d’avance.

    • Aurelien

      Bonjour Pascale,
      Tout dépend du climat et en effet il est peut être bon d’attendre un peu plus avant de semer la phacélie en Belgique. Mais si votre terre est ressuyée et préparée vous pouvez la semer, elle mettra un peu plus de temps à germer qu’en avril.
      Pour la bourrache parmi les fraisiers j’ai eu le même problème, j’en ai parlé dans cet article :
      http://www.tous-au-potager.fr/associations-de-plantes-fruitiers-petits-fruits-fleurs-et-plantes-aromatiques-bilan-2013/
      Il peut être intéressant de créer une plate bande de bourrache et autres fleurs à côté de la plate bande de fraisiers.
      Phacélie + cosmos : Tout à fait et ça sera surement très beau !
      Bonne journée
      Aurélien

  5. Jean-Louis

    Merci pour tous ces conseils,
    Par contre, avec une terre lourde, très argileuse (la mienne par exemple), il faut parfois en adapter certains.
    Le sol bêché (à la Grelinette par exemple) en hiver et laissé nu permet à la pluie et au gel d’agir et de casser les mottes.
    Concernant la terre jamais nue, le paillis est un bon abris pour les limaces (1 catastrophe en 2013). Il faut essayer de « jouer  » au plus malin avec elles quitte à enlever le paillis pour le remettre quelques temps après.
    Cordialement

    • Aurelien

      Bonjour Jean-Louis,

      Vous avez raison, en sol argileux c’est surement un des meilleurs moyens de décompacter le sol. Éventuellement, faites une culture d’engrais vert (moutarde) à la sortie de l’hiver pour améliorer encore un peu le décompactage du sol avant vos cultures estivales.

      Concernant le paillis vous avez visiblement trouvé sa limite ! Et vous avez trouvé la bonne solution également. Il est bon d’éviter les paillage à proximité des jeunes semis sensibles. Et comme le dit le proverbe chinois « l’ombre du jardinier est le meilleur engrais ». Avec de l’attention le jardinier est capable de comprendre les besoins des plantes mais aussi de les protéger en les surveillant régulièrement. Un petit peu tous les jours, sans prendre trop de temps, car c’est quand même le titre de l’article ! ;-)

      Bonne journée et merci pour votre commentaire,
      Aurélien

  6. J’ai bien hâte de voir les résultats de mon potager cette année… Je vais utiliser assurément vos conseils pour gagner du temps… J’ai commencé mes semis et je suis impatient de planter au jardin… Voici quelques trucs pour les potagers au Québec: http://espacepotager.com/semer/item/12-le-temps-des-semis

  7. mimijardine

    je n ai pas encore fait ma butte je vais la faire puis je planter tout de suite

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